CIU - Cercle Inter Universitaire




 

Edito de Pierre Chastanier : Que choisir : la répression ou l’abandon ?


On constate avec tristesse les difficultés sociétales qui s’amoncellent.

Non pas, bien sûr, les guerres internes entre Insoumis et Ecologistes qui finiront bien par s’éteindre tant les sarcasmes des Sandrine Rousseau, des Clémentine Autain, ou autres Julien Bayou ou Adrien Quatennens finiront bien par lasser les Français ou s’achèveront dans un immense éclat de rire mais dans les oppositions quotidiennes aux lois et valeurs de la République : foulards à l’école, trafic de drogues, refus d’obtempérer, crimes de rue, attentats terroristes…

Que faut-il faire ? N’est-il pas déjà trop tard pour prendre certaines décisions ?

Qu’on en juge ! Il n’y a pas 36 solutions :

Soit on considère que la société française est devenue multiculturelle et alors tolérons qu’on porte à sa guise foulard, kippa, croix, turban ou autres signes d’appartenance religieuse, tant pis si cela entraîne des conflits entre communautés et permet des pratiques que beaucoup réprouvent (polygamie, excision, infériorité des femmes, traque des homosexuels, usage de drogues…)   

Soit on considère que les valeurs culturelles et morales de la France doivent être respectées et on ne peut plus accepter les dealers installés au bas des immeubles, le foulard imposé à des gamines, l’endoctrinement des fidèles dans certaines mosquées, la sauvagerie des jeunes délinquants (rodéos, bagarres de rues, attaques de personnes âgées…)

Comme tout f…. le camp, il conviendra donc de demander aux Français dans quelle société ils veulent vivre, à l’école, dans les quartiers, sur la route, face aux forces de l’ordre, ….et après un long débat télévisé où chaque partie (et parti) pourra s’exprimer trancher définitivement par un referendum.

On voit des pays qui ont pourtant été extrêmement libéraux comme la Suède, tenter avec difficultés de revenir en arrière, des Etats voisins comme la Belgique où depuis plusieurs années l’islamisation du pays marche à bon train essayer d’enrayer ce « grand remplacement » et d’autres comme l’Italie s’engager vers une voie extrême pour lutter contre une immigration massive que l’UE est incapable d’endiguer.

L’urgence est désormais telle qu’il faut choisir.

Demain on ira à l’école en uniforme (ceux de mon âge se souviennent de la blouse grise d’autrefois) ou chacun ira avec les habits folkloriques de son pays d’origine même si les cours de récréation se transforment en combats de rues)

Demain on arrêtera (au besoin avec l’aide de l’armée) les trafiquants de drogues qui « dealent » au bas des immeubles ou l’on dira aux personnes âgées que cela incommode que les temps ont changé et qu’elles feraient bien de déménager

Demain on permettra toutes les libertés ou on punira ceux qui veulent opprimer les femmes, interdire même dans la sphère privée les choix individuels d’un mode de vie ou d’une religion,   

Demain la liberté dans le respect des lois et des valeurs civilisationnelles qui ont fait la France ou la règle du « Chacun pour soi » même si elle piétine nos traditions pour céder la place à d’autres.

Il est vraiment temps de choisir !

Et d’en tirer ensuite les conséquences !
Pierre Chastanier