Ombre et Lumière - Lettre#26 9/9/2018

En passant de l’équerre au compas, le tracé permet de passer de l'ombre à la lumière...
   

De l'ombre vers la lumière par équerre et compas

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En passant de l’équerre au compas, le tracé permet de passer de l'ombre à la lumière, dès le stade de l'apprentissage. Il faut remettre cent fois l'ouvrage sur le métier certes... Cent fois relire "autrement" le tracé et le "tapis" de loge...

L’équerre, ou plan du carré, symbole de la matière et de la Terre, correspond au plan d’évolution dans lequel se meut l’homme, c'est-à-dire tout ce qui se trouve condamné à disparaître à un moment ou un autre.

De fait, la connaissance de l’équerre a permis à celui qui s’aventure sur le chemin ardu de la recherche de la vérité qu’il porte en lui, de faire en sorte que ses arguments, les bases de son raisonnement, soient parfaitement ordonnés et qu’il sache contenir en lui notamment, ce qu’il y aurait de trop aveuglément subjectif et sentimental dans sa démarche.

Cette recherche lui permet de survivre à la matière et de faire don à "l'Autre".

Sans cette discipline, l’édifice que l’on construit ne serait véritablement stable et s’écroulerait tôt ou tard, de même que cette vérité recherchée en soi ne pourrait être identifiée et disparaîtrait avec la mort.

Aussi bien, le compas sert au moins symboliquement à déterminer avec exactitude et rectitude les proportions afin de régler le plus parfaitement les dimensions de la pierre symbolique, le roseau vivant des Egyptiens, le Yod, origine sémantique de la partie pérenne de soi, le "Yo", le "Je".

Il symbolise l’impartialité et la perfection de l’œuvre de la création, ainsi vue comme une Architecture de la vie. Cette exactitude nous contraint à la méditation et à l’admiration d’une construction dont l’objectif est la perfection et dont il nous appartient de maintenir l’équilibre.

 

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Tracé de Gérard Woilliez, Commentaire de La lettre de la GLCS
(suite au devoir de vacances de la précédente édition)

 
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