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Edito de Pierre Chastanier : Ça brûle aussi, chez moi, en Ardèche ! 28/7/2022
   

Edito de Pierre Chastanier : Ça brûle aussi, chez moi, en Ardèche !   

Après la Gironde, le Sud-Est !

Des espaces dévastés qui mettront 20 ans à retrouver leur vigueur et 40 ans à retrouver leur valeur. Les incendiaires sont à l’œuvre, y compris dans l’Hérault un Sapeur-pompier volontaire !

Chez nous, 5 départs de feu simultanés à quelques centaines de mètres d’intervalle. C’est tellement facile de mettre le feu à une forêt surtout quand vent et sécheresse sont de la partie et quand on laisse des milliers d’hectares non débroussaillés sans allées transversales larges qui isoleraient les parcelles.

Alors qu’on perd 100.000 agriculteurs tous les 10 ans en France et qu’on refuse de les payer pour entretenir la nature, on payera beaucoup plus pour s’équiper en Canadairs et bientôt en Airbus et pour dédommager les « soldats du feu » !

La violence est partout, à Paris, à Lyon-Guillotière, dans les quartiers nord de Marseille, sur la route et même à la campagne.

Or, c’est dès l’école qu’il faut lutter contre elle. Tolérance zéro dans les classes. Un jeune agrégé de Maths en vacances chez moi reconnait qu’à Drancy (son Lycée) il a peur de certains élèves. Un de ses collègues s’est fait agresser par l‘un d’eux qui l’avait prévenu : On te retrouvera dehors ! 

S’il était clairement annoncé dans les classes et aux parents que l’élève violent, après jugement, serait immédiatement envoyé en « internat militaire musclé » payé par les Allocations Familiales confisquées à ses parents incapables de le contrôler, on aurait vite la paix dans les écoles.

Si dealers et clients étaient conduits sous bonne garde à l’hôpital le plus proche pour une cure de désintoxication,

Si les OQTF quittaient vraiment le territoire (On aurait mieux fait de ne pas les avoir laissé entrer) ou en attendant l’accord de leur pays d’origine étaient regroupés dans un centre de rétention administratif d’un Département lointain (pourquoi pas la Guyane)

Si les médias arrêtaient de donner chaque soir la publicité de leurs antennes de télévision aux délinquants.

Si les transports en commun étaient enfin sécurisés la nuit

Si les milieux terroristes ou radicaux étaient vraiment infiltrés.

Si les communautarismes étaient combattus.

Mais également si des efforts sans précédents étaient enfin faits réalisés pour favoriser l’assimilation des migrants

Si on n’admettait que les populations que l’on peut intégrer

Si en contrepartie on aidait puissamment les pays pauvres à se développer pour que leurs ressortissants frappés par la guerre, les désordres climatiques, la misère, la dictature…puissent y vivre en paix

On pourrait espérer être, nous aussi, en paix chez nous, sans se sentir coupables d’égoïsme envers des êtres humains qu’on n’aurait pas eu la possibilité de recevoir.

Mais tout cela n’est-il pas qu’un beau rêve partant en lui-aussi fumée ?


Pierre Chastanier

 
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