Qui peut le plus, peut le moins   

Que deviennent les restes alimentaires des cantines scolaires ? On peut parfois s’inspirer d’idées positives mises en place, ailleurs, quand il s’agit de limiter le gaspillage alimentaire. Un partenariat serait-il possible, afin de revendre à petits prix au plus démunis. ? Ces repas achetés aux fournisseurs, ne pourraient-ils pas être vendus à prix coûtants ? Actuellement, que deviennent les plats qui ne sont pas consommés par les enfants ?

Légalement, nous le savons, tous ces produits ne peuvent pas être vendus.

En revanche, ils pourraient être revendus à un ou deux euros la portion aux habitants de la ville, qui le souhaitent. C’est la raison pour laquelle, il serait bien d’évaluer toutes les quantités gâchées. Dernièrement, une petite commune a évalué tout ce gâchis. Selon les menus, cela peut représenter de 20% à 50%. Autrement dit, plusieurs kilos de nourriture jetée en une journée. Cette commune de province s’est donc lancée dans un défi économique. Elle est fournie quotidiennement en liaison chaude depuis la cuisine centrale de l’agglomération voisine, en mettant en place une inscription mensuelle, avec confirmation le jour même. Les écoliers sont servis en fonction de leur appétit et doivent terminer, ce qui est dans leur assiette.

Chacun est investi dans ce défi du ‘’non-gâchis’’. De plus, les habitants de la commune se réjouissent de cette initiative communale. Les retraités sont eux-mêmes ravis de participer à cet élan anti-gaspi. Cela permet aussi d’avoir une alimentation diversifiée, de qualité pour tous les habitants, en réservant les plats, le matin. Voilà, un bel exemple d’anti-gaspillage dans cette époque où les prix, ne cessent d’augmenter.


Louise Geoffroy, Gilles David

unispourbonneuil@gmail.com

 

Edito de juin 2022 - Qui peut le plus, peut le moins 9/6/2022
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