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Edito de Pierre Chastanier : Les graves problèmes de Sécurité changent la donne ! 19/11/2021
   

Les graves problèmes de Sécurité changent la donne !   

On ne peut pas présenter chaque soir sur les chaînes info, pendant des mois, des scènes de violence inacceptables contre les forces de l’ordre, des règlements de compte sanglants entre bandes de délinquants, des incivilités constantes contre les personnes âgées, les édiles, les femmes seules, des « Check Points » dans certains quartiers tenus par de prétendues « Polices locales » et supporter en même temps les cas de conscience de la culture « Woke » tristement importée d’Amérique , les états d’âme des racisés, indigénistes, anti colonialistes de tous poils, des idéologues ultra minoritaires d’une partie des Ecologistes  et des fous furieux de la France Insoumise.

Certes les propos fascistes de certains de ceux qu’on qualifie un peu vite d’Extrémistes de Droite en oubliant systématiquement de mentionner qu’il y a en même temps des Extrémistes de Gauche, doivent également être combattus sans faiblesse mais on voit bien qu’une majorité de nos concitoyens veut désormais qu’un nouveau cap soit choisi pour la France à l’occasion des Présidentielles.

Une Droite plus unie  pour mener à bien une politique sécuritaire dont les plus pauvres seront  toujours les premières victimes (l’oligarchie vit dans des quartiers protégés où ces incivilités ne se produisent jamais et on court moins de risque dans une voiture avec chauffeur que dans une rame de métro !)

Un choix sécuritaire s’appuyant sur la Police, l’Armée, les Associations locales, les Municipalités, pour en finir avec les trafiquants qu’on ménage, les drogués qu’on ne soigne pas, sinon en multipliant les « salles de shoot », les passeurs, les marchands de sommeil et les exploiteurs de travail au noir qui prospèrent sur la misère des immigrés.

Un « Quoi qu’il en coûte sécuritaire » selon la formule d’Éric Ciotti doit aboutir au rétablissement de l’ordre républicain.

A défaut on risque de voir des milices de justiciers se former dans ces quartiers où les pauvres ne peuvent plus vivre, où les Bobos viennent s’approvisionner, où les proxénètes et les dealers vivent au grand jour alors qu’il serait si simple de saisir immédiatement leurs biens (appartements, voitures de luxe…) dont l’origine peut difficilement être expliquée.

Comment y parvenir ?

Annoncer clairement la couleur : Comparution immédiate, exécution systématique des peines mêmes minimes (ce qui impose la construction urgente de prisons mêmes provisoires), saisie des biens provenant d’enrichissements sans cause, interpellations musclées des dealers et des guetteurs, amendes et hospitalisation immédiate des clients de la drogue (sans eux il n’y aurait plus de trafic), pression sur les pays fournisseurs (Maroc par exemple), surveillance active des frontières, arrêt impitoyable des « Go Fast »…  

Mais sur le long terme il faut que ce cap s’accompagne également de mesures radicales concernant l’éducation qui, elle-seule, peut changer durablement la donne et redonner espoir dans nos quartiers.

Faut-il rappeler qu’autrefois les pauvres vivaient dans les mêmes immeubles que les riches, séparés par les étages, mais au moins se croisaient-ils ce qui engendrait une mixité sociale qui a aujourd’hui disparu.

Il faut, je le répète sans cesse, qu’un effort gigantesque en faveur du développement soit réalisé vers les pays d’émigration qui souhaitent conserver leur population.

Un exemple : On a tellement donné de travail aux Chinois qu’ils manquent désormais de main d’œuvre alors que les salaires de Shanghai ou de Canton dépassent ceux de nos SMICARDS

Que ne pourrait-on investir dans des usines en Afrique où avec le Photovoltaïque une énergie gratuite et permanente serait utilisable ?

De quoi maintenir des populations sur place et même d’offrir des débouchés à nos jeunes attirés par l’air du large ?

On veut stupidement diminuer le nombre d’étudiants étrangers formés en France alors que leurs pays ont besoin d’une nouvelle élite, tout simplement parce qu’on est incapable de proposer un système clair imposant le retour au pays des étudiants une fois formés !

On peut réserver ces investissements productifs aux pays acceptant de recevoir leurs concitoyens expulsés (clandestins ou immigrés ayant commis des délits)

En réalité on devra payer demain par une « taxe au développement » le privilège de ne pas être submergé dans nos territoires par un tsunami migratoire qui arrivera tôt ou tard parce qu’on est incapable d’imposer la paix, le développement, la lutte contre le réchauffement climatique. On y trouve même souvent notre avantage (vente d’armes par exemple) et comme rappelle la citation apocryphe attribuée à Bossuet « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes » !

Pierre Chastanier

 
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