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Lettre #42 Solstice d'hiver 2020 23/12/2020
   
      
Edito

 

Editorial - Lettre Solsticiale - Fin 2020

Ombres et lumières, 2020 s’achève.

Aucune année ne lui ressemblera sans doute, elle ne ressemble à aucune passée et pourtant, nous sommes bel et bien dans la continuité et dans la suite de ce que nous créons chaque jour.

Ombres : les distances que le confinement nous a imposées. Pas seulement une distance physique, mais aussi une distance sociale, une distance parfois spirituelle.

Lumière : la volonté de renaître meilleur en tirant les leçons, comme nous l’avons ressenti à travers nos vidéo-conférences et surtout lors de cette tenue blanche solsticiale ouverte à tous.

Plus de 200 amis venus de tous les horizons de la planète, « urbi et orbi », ont apprécié cette quête de lumière, une réappropriation de l’espérance.

Notre Convent a pu se tenir la veille de Noël. Si j’ai pu être reconduite dans les fonctions de Grand Maître, j’ai surtout ressenti la volonté commune de poursuivre la construction de notre maison.
Certes il n’est pas dans notre Philosophie de faire des vœux politiques. Nous ne sommes pas des spectateurs en attente d’être émerveillés, des citoyens en attente des bonnes décisions politiques, ou des acteurs sociaux en attente de nouvelles conquêtes. Nous misons sur la construction des briques humaines.

Nous n’attendons pas. Nous préférons bâtir. Je souhaite que les maçons par leur exemple personnel soient acteurs et auteurs de ce que le temps d’une année représentera encore. Cette année sera celle de la refondation. Elle sera essentielle pour l’avenir de l’humanisme.

Bâtir une société, une communauté praticables, humaines et pleines de sens. Nous devons nous donner les moyens d’une vie pleine. C’est aussi ce à quoi nous aspirons dans notre pratique maçonnique.

Christine Sauvagnac
Grand Maître

Kaléïdoscope (Visages volontairement floutés)

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Textes de la Tenue Blanche Solsticiale 
 
Patrice Hernu
Gildas Rouvillois 
Christian Grusq
Loubna Emel
Jean-François Maury

Le tracé solsticial

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De gauche à droite : Christine Sauvagnac - Patrice Hernu - Joël et Betty Lévy-Bencheton - Jean-François Maury
Plus bas : Christian Grusq

   
      
Intervention de Patrice Hernu

 

La Lumière dans les hautes et basses terres du Nil

 

La lumière revêt une signification particulière dans toutes les traditions culturelles. Le disque solaire se superpose à l’expression d’une certaine divinité. C’est le cas pour les saints aussi bien dans la tradition chrétienne que dans les débuts de l’iconographie musulmane. La famille sainte est dite famille de la sainte lumière ce qui finira par produire le patronyme Sinclair qui nous est cher.

Toutes les cultures spirituelles partagent cette idée que le soleil et la lumière représentent quelque chose qui nous dépasse, que nous ne pouvons regarder directement, dont l’essence précède la création incarnée.

« La lumière n’est donc pas seulement un phénomène physique ; de tous temps, elle a été utilisée comme un symbole de la compréhension intellectuelle, et aussi de l’illumination mystique, du contact de la conscience avec le divin. »

Aussi bien symboliquement, seul l’aigle peut regarder le soleil : vautour, il est le premier des hiéroglyphes, avec Api car les consonances vont toujours par paire, précédant le Bet, la demeure du divin. Qui dit divin, dit diviser, déjà deux.

Lire la totalité de l'intervention de Patrice Hernu

   
      
Intervention de Gildas Rouvillois

 

Lumière Infinie

Je vous propose quelques réflexions sur la lumière basées sur la numérologie hébraïque (Guématrie) qui conduit à des rapprochements significatifs entre les mots et les concepts.

Sont-ils vrais pour autant ? je préfère dire qu’ils sont pertinents, convergents et cohérents.

En tout cas, j’espère qu’ils ne vous paraîtront pas inintéressants…

En paraphrasant ce que disait Saint Augustin au sujet du temps, je pourrais affirmer que la lumière est une chose tellement connue que je sais très bien ce que c’est tant que personne ne me demande de l’expliquer, mais que les mots me manquent pour passer à l’acte…

C’est pourquoi un retour aux sources devrait se montrer instructif, en l’occurrence le récit de la création de la lumière dans Genèse 1.

Lire le texte de référence de l'intervention de Gildas Rouvillois

   
      
Intervention de Christian Grusq

 

LA LUMIERE À  ‘HANOUKA

Le sujet général de ce soir est la lumière et notre T:. R:. G:. M:. m’a assignée la tâche, que j’espère accomplir, de vous parler de la lumière dans le cadre ou à l’éclairage, justement, du sens particulier de la fête juive de ‘Hanouka.

Alors tout d’abord, et dans nos loges, la lumière est à la fois un mot et aussi une notion qui traverse tout notre rituel, et reste la centralité de notre quête commune, et aussi personnelle. Depuis l’ouverture des travaux de loge jusqu’à leur fermeture, et à plusieurs reprises, la lumière est présente dans le vocabulaire de nos rituels, tout comme dans le prologue que nous lisons.
Et de la même manière et dès le départ, quand on questionne l’Apprenti naissant sur ce qu’il est venu chercher en loge, sa réponse est encore : La Lumière !

Cependant, la vrai question, la seule d’importance, est de savoir de quelle Lumière parlons-nous ?

Alors, revenons à ‘Hanouka, appelée aussi et d’une façon usuelle « la fête des lumières ».

http://my.weblet.biz/users/2/Articles/Lettre42-Video_Grusq.jpgPour cela, je vous propose de resituer dans le temps l’histoire qui abouti à ‘Hanouka, ou Fête de l’Edification ou de la Dédicace du Temple, de l’Encénie, du latin encaenia, pas au sens moderne de cérémonie académique ou ecclésiastique, mais parce qu’elle va ré-inaugurer l’autel des offrandes.

Nous sommes donc en 164 AJC, en ce IIe siècle avant l’ère commune, la Terre Sainte est gouvernée par les Séleucides, des Gréco-Syriens, qui ont voulut forcer le peuple juif à accepter la culture et les croyances grecques en remplacement de leur observance et de la foi en leur Dieu.

 

Lire la totalité de l'intervention de Christian Grusq 

   
      
Le texte de Loubna Emel

 

Loubna Emal n’est pas membre de la GLCS. Nous avons souhaité que n’interviennent lors de cette tenue blanche solsticiale que des membres de la GLCS. Pour l’équilibre des spiritualités, nous avons demandé à une Sœur sans tablier, musulmane, ouverte, universaliste, d’écrire quelques mots sur la Lumière dans l’islam pour cette lettre.

Lumières du Coran

Lire la totalité du texte de Loubna Emel

 

   
      
Intervention de Jean-François Maury

 

CAUSERIE SUR LA LUMIÈRE DE NOËL 

 

 Noël fête de la lumière ? Ça dépend où on situe la lumière… Il ne faut pas être très « éclairé » pour se rendre compte que Noël est devenu une deuxième fête des pères : après les papas du 3  dimanche de juin où l’on offre un seul cadeau, il y a celle de papa Noël où il faut inonder de cadeaux toute la famille.

Une ruine ! Heureusement qu’on fait passer tout ça avec une grande bouffe et du bon vin, sinon il y aurait de quoi déprimer. D’autant que le cadeau qu’on vous offre… bon… enfin, passons… 

Pour les chrétiens, c’est tout autre chose : ils fêtent la naissance de Jésus Christ, l’incarnation de Dieu. On se dit que cette date doit correspondre à quelque chose de très spécial. Regardons-y de plus près. Il est bien connu que l’idée largement répandue, selon laquelle Jésus est né un 25 décembre est une pure invention. La Bible ne dit pas quand le Christ est né, et pas non plus qu’il faille fêter Sa naissance. L’histoire nous apprend que Jésus a dû naître aux environs de l’an 4 avant notre ère...

 Lire la totalité de l'intervention de Jean-François Maury 

   
      
Trace du chemin vers la lumière du solstice avec les outils et proportions des anciens

 

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